13 juin 2016

 

Surtensions

 

Surtensions - Olivier NOREK

 

4ème de couverture : Cette soeur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels - un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur - se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance...

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu'à leur point de rupture. Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

 

Mon avis :  un 3ème titre de cet auteur qui vient confirmer mon ressenti des 2 précédents car voilà encore un livre qui fait partie de ceux que l’on a hâte de terminer… et que l’on regrette d’avoir fini.

Tous les ingrédients sont à nouveau réunis.

La construction de ce livre diffère un peu des 2 précédents (Code 93 et Territoires) et si j’ai craint après les 1ères pages de ne pas retrouver ce que j’avais apprécié dans les précédents, très vite j’ai su que la plume était toujours présente. J’aime chez cet auteur sa façon d’aborder les sujets sensibles et d’actualité de façon aussi « limpide », mais aussi (et surtout !) ce contraste entre l’enquête – centre du livre - et ce qui peut se « lire entre les lignes » qui touche toujours de près ou de loin un évènement politico-social. 

Une façon bien à lui de nous livrer de l’intérieur un milieu bien souvent bafoué et critiqué en nous emmenant au travers de ses enquêtes dans le fonctionnement de son équipe, leur conscience professionnelle, l’entraide mais également la souffrance que peuvent ressentir ces agents qui vivent en permanence avec l’esprit pollué par leur enquête… et parfois même avec une pression hiérarchique dénuée de toute cohérence du « terrain ». C’est également ce que j’apprécie chez cet auteur : cet envers du décor. 

Il nous montre également l’univers carcéral et tous ces travers, mais aussi la justice et son manque de cohérence en matière de sécurité. Bref des milieux décrits à fleur de peau qui ne font que confirmer que tout ce système est totalement inadapté à la société actuelle. 

On y découvrira au fil des pages l’interaction entre différentes affaires et on passera de l’émotion à l’adrénaline. 

Nul doute qu’une adaptation cinématographique serait un pur bonheur pour nous tenir en haleine. Le livre est tellement imagé à lui seul ! 

Triste d’avoir terminé cette lecture tellement j’ai été « emmenée » durant ces 500 pages. J’espère qu’il y aura un prochain…

Un très gros coup de coeur.

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12 juin 2016

 

Le Club

 

Le club - Michel PAGEL

 

4ème de couverture : Longtemps, ils avaient été CINQ. François, Claude, Mick, Annie et Dagobert, quatre enfants et un chien, ont autrefois formé un Club et vécu bien des aventures extraordinaires. Trente ans plus tard, le chien est mort depuis longtemps quand trois membres du Club devenus adultes, séparés par la vie, sont invités par le quatrième à l'endroit même où ils passaient leurs vacances dans leur enfance.

Bientôt, alors que la maison est isolée par d'impotantes chutes de neige, la vieille mère de Claude est assassinée... Mick est-il le responsable, comme semble le penser François ? A moins qu'un assassin se dissimule dans les environs enneigés ? Et pourquoi Claude se retrouve-t-elle régulièrement projetée sur un rivage anglais, à la rencontre d'enfants et d'un chien ressemblant singulièrement à ceux qu'ils étaient autrefois, elle est ses cousins ?

Dans un huit clos étouffant, écrit comme un thriller, une fable magistrale sur l'imaginaire de l'enfance, nos peurs, nos doutes.

 

Mon avis : lors d'une rencontre lecture quand j'ai su que ce livre était sorti, j'ai foncé. Dans la semaine qui a suivi j'ai trouvé ce livre, celui qui allait me remettre dans les émotions de mes lectures d'enfance : Le Club des Cinq !

Comment les oublier ?!

Oui mais voilà... je n'ai pas vraiment accroché. Même que j'ai failli le laisser de côté.

Peut-être que les souvenirs qui me rattachaient à la série me font défaut et que j'en ai totalement oublié l'atmosphère ?! 

Un mélange entre le passé et le présent et je ne savais plus parfois à quelle "époque" l'auteur nous "posait". Un bien trop long passage rempli de détails surprenants et à mon sens sans intérêt (les règles des filles) qui sert de transition au passage à l'âge adulte. Une intrigue qui n'en est pas vraiment une et surtout ce mélange des personnages qui se mêlent aux actions du passé... bref je n'ai pas adhéré à cette lecture qui m'attirait tant. Et j'avoue ne pas avoir réellement compris le motif... ou s'il est si clairement décrit je n'ai pas "mordu" à celui-ci.

Bref... c'est une déception pour moi.

 

 

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29 mai 2016

 

 

Terminus Elicius

 

Terminus Elicius - KARINE GIEBEL

 

4ème de couverture : Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : "Vous êtes si belle, Jeanne". Glissée entre deux banquettes, elle l'attendait. Une déclaration. D'amour. De guerre. Car l'homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme soeur, son dilemme. Le terminus de son cauchemar...

 

Mon avis : un thriller haletant qui roule et se déroule sur des rails !

La vie de Jeanne a tout d'une histoire bien rangée et des plus routinières. Celle qui emprunte chaque jour le même train pour faire le même trajet, attend secrètement lors de chaque voyage la lettre qu'Elicius lui aura glissée sur le côté du siège qu'elle occupe lors de son parcours quotidien de Marseille à Istres.

J'ai aimé la lecture de ce thriller qui tient en haleine jusqu'au dénouement.

Il me laissera sans doute même un petit réflexe lors d'un prochain voyage en train : regarder si un petit papier n'est pas glissé sur le côté du siège !

C'était ma première lecture de cette auteure que je ne connaissais pas mais dont une amie m'avait vanté les mérites. J'ai été totalement conquise. J'aime son écriture, sa façon de tenir le lecteur en haleine jusqu'au dernier moment où tout s'accélère.

"Terminus Elicius" est son 1er roman, paru en 2008, et me donne envie de découvrir ses autres titres.

Qui plus est une auteure française... et d'une région qui me tient particulièrement à coeur !

 

 

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17 février 2016

 

La vérité sur l'affaire Harry Quebert

 

La vérité sur l'affaire Harry Quebert - Joe DICKER

 

4ème de couverture : A New-York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.

Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les évènements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

 

 

Mon avis : sorti en 2012 il avait rencontré un tel succès que je n'avais pas été tentée de le lire. Souvent quand il y a trop de battage sur un livre, un film j'ai tendance à ne plus vouloir m'y intéresser. Et puis j'ai fini par le démarrer et je ne l'ai pas lâché !

Sans qu'on soit dans le thriller haletant tel qu'on le connait, celui-ci se lit en toute tranquillité et donne envie à chaque page de tourner la suivante pour en savoir davantage, même s'il y a quelques longueurs parfois.

Un mélange d'intrigue policière que l'on croit évidente à chaque nouvel indice, mais qui offre des surprises permanentes, des rebondissements successifs et surtout une façon d'écrire que j'ai particulièrement aimé.

Il y parle également des travers de notre société, du monde littéraire mais également d'amitié, d'amour et... de solitude.

L'auteur écrit son roman en racontant qu'il écrit un livre. J'ai aimé cette façon d'écrire et de raconter, sans oublier les chapitres qui arrivent en ordre décroissant, ce qui est inhabituel mais qui donne une petite touche personnelle.

Bref... ne jamais dire jamais. C'était une lecture agréable. Et je cite : "Un bon livre, Marcus, est un livre qu'on regrette d'avoir terminé"... C'est vrai j'ai presque un pincement au coeur qu'il soit terminé malgré ses 855 pages ! Et vous, vous en avez pensé quoi ?

 

 

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03 février 2016

 

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Chérie, je vais à Charlie - Maryse WOLINSKI

 

4ème de couverture : « Chérie, je vais à Charlie » : tels sont les derniers mots que Georges m’a lancés, en ce matin du 7 janvier. Trois heures plus tard, l’attentat fera douze morts. Parmi eux, Georges, frappé par quatre balles de Kalachnikov. Quarante-sept années de vie commune fracassées. J’oscille entre insomnies et cauchemars, sidération et déni, enfermement et colère, obsédée par cette question : comment une scène de guerre a-t-elle pu se produire, en France, dans les locaux d’un journal satirique ? Puisant ma force dans le chagrin, j’ai cherché à comprendre, à travers le récit de cette journée du 7 janvier 2015 et de ses suites, où se trouvaient les failles. De cette quête, je suis sortie anéantie.

Désormais, je suis celle qui va.

 

Mon avis : Je craignais un côté voyeuriste à la lecture de ce livre, j'ai trouvé un beau message d'amour mais également un coup de gueule contre le peu d'information que les proches des victimes ont eu lors de cet attentat.

Je pense qu'il n'y a pas grand chose à dire. Ce livre n'a - à mon sens - pas le droit d'être commenté, juste apprécié à sa propre valeur. Sans doute une mini-thérapie pour évacuer la douleur d'avoir vu son homme partir au travail et ne jamais le revoir (en sachant ce qui lui est arrivé...). Et malgré la violence des actes, je cite : "J'ai l'impression d'être plongée dans une guerre qui est devenue intérieure" , il y a là toute la douceur et la tendresse d'un couple. 

 

 

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22 janvier 2016

 

Le chapeau de Mitterrand

 

Le chapeau de Mitterrand - Antoine LAURAIN

 

4ème de couverture : Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s'installe à la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s'approprier en souvenir.
Il ignore que son existence va en être bouleversée.
Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d'autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980.
Cette fable pleine d'esprit et de malice possède comme le fameux chapeau un charme mystérieux - celui de ressusciter une époque et, surtout, de mettre au jour à travers une galerie de personnages notre rêve commun : voir s'accomplir par magie nos désirs les plus secrets.

 

Mon avis : Une histoire originale et drôle, pleine d'émotion et d'ironie mais également très imagée. C'est frais, c'est léger, ça nous emporte, ça divertit.. et qu'est-ce que ça fait du bien !

On voit les personnalités tour à tour défiler avec ce fil conducteur qu'est LE chapeau. Des personnages totalement différents mais qui accordent tous la même importance à cet objet. Chacun leur tour ils se demanderont si celui-ci a eu une influence sur leur vie...

Du début à la fin on suit le parcours de ce chapeau aux initiales gravées, et jusqu'au bout je me suis laissée emporter par cette histoire tantôt cocasse, souvent intense.

Pour ceux ou celles qui hésiteraient, il n'y a aucun caractère politique dans ce livre, juste le symbole d'une époque (et même d'une génération), MA génération : la génération Mitterrand avec toutes ces petites choses qui ont marqué cette époque que l'auteur nous remémorre : la création de la fête de la musique, la pyramide du Louvre,  le célèbre et non moins "culte" journal télévisé d'Yves Mourousi, sans oublier... le minitel ! 

J'ai adoré cette histoire et trouvé l'écriture très fluide et très agréable. Beaucoup de plaisir avec ce roman et cet auteur. Je vais de ce pas découvrir ses autres titres !

Très gros coup de coeur pour cette 1ère lecture (terminée) de l'année ! 

 

Et a priori il y a eu une adaptation cinématographique... passée sur France 2 il y a une quinzaine de jours... j'ai loupé !

 

 

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03 novembre 2015

 

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une 1

 

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

Raphaëlle GIORDANO

 

4ème de couverture : - Vous souffrez probablement d'une forme de routinite aiguë.

- Une quoi ?

- Une routinite aiguë. C'est une affection de l'âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficultés à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude...

- Mais... Comment vous savez tout ça ?

- Je suis routinologue.

- Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves...

 

Mon avis : sujet maintes et maintes fois traité ai-je pensé. Une histoire de plus qui va nous expliquer que nos vies ne sont faites que de routine et de ras-le-bol ?

Et bien non.

Malgré une impatience de ma part pour connaitre le dénouement de cette relation entre Camille et son routinologue, j'ai découvert une nouvelle plume (c'est le 1er roman de l'auteure) qui trace à sa façon le chemin que Paulo COELHO a déjà superbement entrepris.

Une très belle histoire au coeur de l'humain et du quotidien, et un livre qui devrait être mis entre toutes les mains... en attendant que chacun de nous croise sur son chemin un routinologue parce que - je cite - "Aujourd'hui est un cadeau, c'est pour ça qu'on l'appelle "présent" ".

Un vrai coup de coeur (à chaud puisque je le referme à l'instant).

 

 

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26 octobre 2015

 

La fille du train 2

 

La fille du train - Paula HAWKINS

 

4ème de couverture : Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

 

Mon avisUne fois de plus je me suis laissée tenter par l’engouement de ce titre via les blogs et les médias... et puis j’avoue apprécier découvrir de nouveaux auteurs, car ce thriller est un 1er ouvrage.

Quelques répétitions et longueurs sur certaines descriptions m’ont un peu lassée avant d’arriver à un dénouement quelque peu déroûtant. J’ai vu que certaines lectrices - à l’inverse - avaient très vite décelé l’issue, de mon côté j’étais loin de l’imaginer.

Pour ce qui est des personnages j’ai particulièrement apprécié le travail descriptif de ces derniers. Leur rôle respectif, la description très détaillée de leur personnalité (même presque pschylogiquement décrite) m’ont vraiment séduite.

Et puis comment ne pas être touchée par Rachel l’héroïne. Alcoolique, trompée par son mari, qui - ayant perdu son travail - se retrouve à vivre en coloc avec son amie. Une femme décrite comme borderline mais qui à mon sens reflète beaucoup le parcours de certaines femmes de nos jours qui passent pour des « déglinguées » mais qui ont pourtant tellement de lucidité.

Il semblerait qu’une adaptation cinématographique soit prévue. Tout l’aspect environnemental décrit dans le livre tourne autour du train, de la gare et des maisons qui entourent le trajet de cette ligne parcourue quotidiennement et cet univers est très bien imagé.

Bref ça m’a plu finalement ! C’est juste que lorsqu’il y a une forme de tapage médiatique on attend toujours… je ne sais quoi. Mais quand je vois ce que j’en retire ça aura été un bon moment de lecture ! 

 

La fille du train 1

 

 

 

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11 octobre 2015

 

 

Les fidélités

 

 Les fidélités - Diane BRASSEUR

 

Plus de 3 mois sans parler de livre... c'est juste parce que j'en ai un dans ma liseuse que j'ai du mal à terminer mais l'été je lis moins que l'hiver. 

Louper l'auteure qui était en dédicace le WE dernier dans une librairie de ma ville et se rabattre sur son 1er roman cette semaine...

Tous les ingrédients sont réunis pour me faire encore plus regretter de n'avoir pas été vigilante aux horaires de présence de cette auteure.

 

4ème de couverture : Depuis un an, il mène une double vie. Il a cinquante-quatre ans, une famille à Marseille et une liaison à Paris. Il est infidèle et se le répète plusieurs fois par jour pour s'en convaincre. Il fait l'amour avec sa maîtresse, il fait l'amour avec sa femme. Il ne sait plus qui il trompe avec qui. Enfermé dans son bureau, il voudrait faire un choix : quitter l'une ou l'autre.

 

Mon avis : un vrai coup de coeur pour le style. J'aime ses phrases courtes et j'avoue être admirative de réussir à exprimer autant d'émotions et de détails avec si peu de détails, des phrases nettes parfois "tranchées" mais profondes. Un livre qui traite un sujet multe fois abordé, mais avec cette façon d'écrire et de décrire bien particulière.

Le héros est attachant, il est sincère, il souffre (je cite - Le chagrin s'invite et je n'aime pas ce mot parce qu'il est plein de morve -) et nous permet de voir un profil de "trompeur" bien différent de celui que l'on imagine.

Un roman à lire pour la beauté des phrases et des émotions qui s'en dégagent. Un petit côté "Foenkinos" je trouve dans le style que j'apprécie beaucoup. Ca fera sans doute une très belle adaptation cinématographique.

 

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03 juillet 2015

 

Facebook m'a tuer

 

Facebook m'a tuer - Thomas ZUBER - Alexandre DES ISNARDS

 

4ème de couverture : Hier, une soirée privée était privée. Aujourd'hui, vos proches sont tous devenus photo-reporters, prêts à publier les photos les plus "délires" de votre crémaillère ou de votre anniversaire. Hier, on pouvait dîner à deux. Aujourd'hui, on ne peut dîner qu'à quatre (vous, lui ou elle, vos deux portables). Hier, une naissance ou un week-end en amoureux étaient des moments intimes. Aujourd'hui, la génération transparente en fait la chronique sur Internet parce que c'est mignon, parce qu'il n'y a rien à cacher, parce que tout le monde le fait. On arrête là, vous avez compris. Facebook plus de 600 millions d'utilisateurs dans le monde, dont 20 millions en France n est pas qu'un site Internet. C'est devenu un mode de vie. Soyons transparents ! Soyons "fun" ! Et surtout... restons connectés ! Réseaux sociaux, tchats, e-mails, SMS, jeux en réseau, géolocalisations, rencontres en ligne : la "Culture Facebook" gagne toutes les générations et bouleverse nos relations amicales, familiales ou amoureuses. Sans que l'on s'en rende toujours compte, mais à la vitesse du numérique. Fidèles à la méthode qui a fait leur succès, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber ont rassemblé leurs expériences et celles de leurs proches dans des saynètes truculentes, aussi drôles qu'inquiétantes.

 

 

Mon avis : j'avais hâte de découvrir la vision donnée par les auteurs et le constat qu'ils en faisaient de façon plus approfondie (mais aussi de façon humoristique). Quelques passages criants de vérité, un peu d'humour mais une petite déception pour moi qui en attendait sans doute beaucoup plus ou tout autre chose... mais je pense surtout que tout va tellement vite dans ce domaine qu'il est déjà presque obsolète tant tout ces outils font partie intégrante de notre vie... même si le livre date de 2011, en 4 ans tout va si vite dans ce domaine.

Quoi qu'il en soit une belle réalité de l'emprise des réseaux sociaux, téléphones portables et autres outils informatiques qui envahissent nos vies au point d'en oublier trop souvent de "vivre vraiment".

Il y est souvent fait référence à l'emprise de tous ces outils dans nos relations sociales où les téléphones font tellement partie intégrante des conversations qu'ils en sont devenus une présence quasi physique. Pour preuve je cite : "Un Iphone 3GS face à un BlackBerry Curve 8900 : deux armes de distraction massive"... car qui n'est jamais allé prendre un verre avec quelqu'un qui a en permanence le téléphone sur la table voire même l'utilise en vous parlant.. ou pas ?!

 

 

 

Lire autrement

 

 

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