07 mai 2015

 

C'est l'pompon # 3

Pompon 3

 

15 jours à se "pomponner"

Pompon 1

 

et on arrive à 45...

 

Pompon 4

 

 

Loin d'être terminé mais ça épuise les restes de laine !

La suite à venir...

 

 

 

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29 avril 2015

 

Il y a longtemps qu'il n'a pas eté question de livres par ici. 

Alors attention post très long !

 

Lectures 2

 

Les souvenirs - David FOENKINOS

4ème de couverture : "C'est pour quoi ? me demande le caissier.

- Il y a huit ans, j'hésitais devant toutes les barres chocolatées. Je ne savais laquelle choisir. Et vous m'avez conseillé des Twix, parce qu'ils sont deux.

- Ah bon ? Il y a huit ans ? Je ne m'en souviens pas. Vous voulez quoi ? Un autre Twix ?

- Non. C'est juste que j'ai des problèmes en ce moment dans mon couple. Alors, je voulais avoir votre avis. Je me suis dit que vous deviez être aussi doué avec les femmes".

Mon avis : ce livre m'a été offert par une personne chère à mon coeur qui sait à quel point j'aime l'écriture de David FOENKINOS.

Il parle du vieillissement, de la solitude, de la mort, de la dépression, de rupture sentimentale. Du "Foenkinos" quoi ! Ce livre adapté au cinéma (je n'ai pas vu le film) n'est pas celui que je préfère, mais j'apprécie toujours autant son style et ses parallèles empreints d'humour ou de nostalgie comme : "En général, il ne se passait pas grand chose dans ma boîte aux lettres. Elle avait ce point commun considérable avec ma vie sentimentale".

 

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Son carnet rouge - Tatiana DE ROSNAY

4ème de couverture : "Avant de s'en aller, elle enlève son alliance et la pose délicatement sur le capot de la voiture, sans un mot".

Le fruit est-il plus savoureux lorsqu'il est défendu ?

L'interdit est-il synonyme de plaisir ?

De la duperie démasquée à la vengeance machiavélique, Tatiana de Rosnay revisite dans ces onze nouvelles les amours illégitimes et envisage tous les scénarios - tantôt tragiques, tantôt cocasses - avec une légèreté teintée de sarcasme, jusquà une chute souvent croustillante, parfois glaçante. Un jouissif "déshabillage" du délit conjugal, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.

Mon avis : Onze nouvelles qui s'enchainent avec parfois un peu d'humour, parfois des évidences, mais je n'ai pas été "emballée" par ces histoires d'adultères qui au fil des nouvelles me paraissaient répétitives. Lu très vite, mais je n'ai pas été touchée par cette lecture.

 

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Le restaurant de l'amour retrouvé - Ito OGAWA

4ème de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.

Rinco cueille des grenades juchées sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.

Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

Mon avis : Un énorme coup de coeur !

Une lecture idéale en livre de chevet. Apaisement garanti. Même si l'histoire peut sembler triste, il y a de la douceur, de l'amour et une 1ère pour moi : à la lecture de ce livre j'avais l'impression d'entendre une musique zen au fil des pages. Difficile à décrire, ce livre se mange délicatement, avec délectation et il procure un réel plaisir.

 

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N'éteins pas la lumière - Bernard MINIER

 

4ème de couverture : "Tu l'as laissée mourir..."

Le soir de Noël, Christine Steinmeyer, animatrice radio à Toulouse, trouve dans sa boîte aux lettres le courrier d'une femme qui annonce son suicide. Elle est convaincue que le message ne lui est pas destiné. Erreur ? Canular ? Quand le lendemain, en direct, un auditeur l'accuse de n'avoir pas réagi, il n'est plus question de malentendu. Et bientôt, les insultes, les menaces, puis les incidents se multiplient, comme si quelqu'un cherchait à prendre le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s'effondre. Avant que l'horreur fasse irruption.

Dans les ténèbres qui s'emparent de sa vie, la seule lueur d'espoir pourrait bien venir d'un certain Martin Servaz.

Mon avis : un départ difficile car tout me semblait "prévisible" dans les 200 premières pages... Erreur ! Tout s'enchaine ensuite et c'est un thriller haletant que j'ai découvert là. On se trouve plongé dans une forme de perversion humaine et relationnelle qui tient en haleine jusqu'à la fin. Tout ça sur un air d'opéra, c'est un coup de coeur et une belle découverte pour ma part. Je vais continuer la lecture de cet auteur que j'apprécie tant par son style que pour ses histoires... et qui m'a inspiré cette toile ! 

 

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La tête ailleurs - Nicolas BEDOS

4ème de couverture : C'est l'histoire d'un "Je t'aime". Puis d'un "Je te quitte". Le début et la fin d'un amour impossible. Entre les deux : la joie. Pour la première fois. La joie malgré tout. Malgré cette crise mondiale et cette gauche qui s'écroule, ces amis qui vous trahissent, ces manifs réactionnaires et ce FN qui grimpe. Mais l'amour est trop rare pour ne pas être égoïste. Voici l'histoire d'un drôle de chroniqueur pris en otage par une blonde irrésolue.

Mon avis : j'ai adoré ! Alors Nicolas BEDOS on aime ou on déteste. Mais je pense que quelle que soit notre opinion politique, tout le monde peut lire ce livre. La gauche, la droite tout le monde en prend pour son grade et je trouve ses descriptions particulièrement objectives même si l'on connait son appartenance ou du moins ses affinités politiques. J'ai toujours apprécié le père, je craignais d'avoir un "copié-collé" avec le fils en version "réchauffée". Non il s'impose avec son propre style. Et ce mélange d'humour-amour et de sarcasme est un vrai plaisir. Entre rire et émotion c'est un régal. Il n'hésite pas à évoquer sa dépression, ses TOC, ses difficultés à sortir de cet héritage familial pour livrer ses émotions. Tout ça servi sur fond de triste constat sociétal. C'était un pur délice. Un merveilleux moment qui me donne envie de lire ses autres titres.

 

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Mon doudou divin - Katarina MAZETTI

 

4ème de couverture : Pigiste pour la presse féminine, Wera a épuisé tous les sujets... et son compte en banque. Quand elle tombe sur une petite annonce proposant un stage en spiritualité, elle croit tenir un article en or. La voilà inscrite pour trois semaines d'immersion à la Béatitude en compagnie d'un apprenti gourou et d'une demi-douzaine de stagiaires qui, il faut bien le dire, n'ont pas l'air particulièrement plus illuminés qu'elle. Pour quelle raison sont-ils là ? Ressortiront-ils adeptes d'une nouvelle religion, ou débarrassés de leurs préjugés ? En tout cas tous - même Wera, cachée derrière son pseudo-cynisme - sont en quête de sacré.

Dialogues enlevés, portraits aussi vachards que tendres et inoxydable sens de l'humour assurent la réussite de ce roman qui pointe le besoin de sens de notre société contemporaine et illustre quelques-uns des réconforts s'offrant à elle, de la confiance à la tolérance, de la générosité à... la foi, bien sûr.

Mon avis : un livre offert par ma fille et dédicacé lors du salon du livre de Montpellier (vu là).

J'avais laissé ce livre de côté et l'ai repris récemment. Au travers de ces personnages se pose la question de savoir s'il faut donner un sens à la vie et le sujet délicat (mais tout à fait d'actualité) des croyances et donc des religions. Katarina MAZETTI - que j'avais découverte avec "Le mec de la tombe d'à côté" - a ce style qui se partage entre cynisme et humour décapant, mais elle exprime bien là les dérives de la société actuelle : "L'église a autrefois défini ce qu'elle appelait les sept pêchés capitaux : orgueil, avarice, luxure, gourmandise, envie, colère et paresse... Mais l'église ne tient plus le haut du pavé - le bâtiment peut-être, mais il est vide. Nous avons comblé ce vide avec du bonheur terrestre, qui s'achète ! Et c'est pourquoi nous avons retourné comme un gant ces pêchés mortels. Nous les avons transformés en vertus capitales !

A la place de l'orgueil se déroule la faiblesse-du-moi. Tu ne fais l'affaire que lorsque tu as acheté tel ou tel produit ou assimilé tel ou tel message ! Et nous devenons des victimes faciles pour les experts et les publicitaires, aussi faciles que nous l'avons un jour été pour le prêtre qui nous promettait le royaume des cieux.

Au lieu de l'avarice nous visons dans un gaspillage porteur de mort. Nous savons tous que nous avons hypothéqué les ressources du futur et que nous sommes en train de les dilapider dès aujourd'hui. Nous avons mangé la nourriture de nos enfants, comme des parasites. Nous avons fabriqué nous-mêmes l'apocalypse qui nous attend.

Le pêché capital luxure est devenu une industrie de luxure qui nous pousse dans l'ennui. Qui peut vivre le vertige d'un baiser lorsque les sens ont été stimulés à outrance par des copulations routinières dans tous les orifices du corps ? L'amour comme exercice de fitness interminable où celui qui flanche doit feindre ses orgasmes !

A la place de la gourmandise, nous avons l'anorexie et mille façons de tourmenter son corps, nous nous essoufflons dans des salles de gym et nous nous mortifions comme des moines au Moyen-Age. Si quelqu'un nous disait que nous deviendrions plus beaux en nous flagellant, nous inscririons le fouet au programme des activités, quelque part juste après le yoga !

Au lieu de l'envie nous avons l'adoration d'idoles, ça va des vedettes des séries télé aux sportifs anabolisés qui gagnent des fortunes. La danse autour de la médaille d'or...

Et la colère ? Nous n'avons plus le droit d'en montrer. L'agressivité doit être enrayée avec des médicaments et des thérapies pour que l'autorité ou le capital puissent nous mener comme du bétail dans la direction de leur choix. Ferme ta gueule et avale ta pilule ! T'es pas terroriste tout de même ?

La paresse. L'interdit absolu. Celui qui jouit de toute sa santé n'a pas le droit de rester allongé sur le dos et de regarder passer les nuages. Nous sommes des hyperactifs accros au travail qui faisons glisser nos enfants-curling d'une activité à l'autre ! Même le prétendu temps libre est planifié avec de la muscu et des voyages organisés..." 

 

Lectures 1

Mes lectures de février à avril (un peu tous les styles, il y en a pour tous les goûts !).

 

 

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26 avril 2015

 

On continue la série

 

Pompon 4b

 

mais c'est loin d'être fini !

 

Pompon 5

 

A suivre...

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23 avril 2015

Nouvelle lubie ?

 

Pompon 1

 

Non début d'une nouvelle série ! 

 

Pompon 2

 

A suivre...

 

Pompon 3

 

Pompons : tulle rouge,

tissu blanc,

laine noire.

 

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10 avril 2015

 

 

Toile Emélie 1

 

"La beauté kantienne"

 

Toile Emélie 2

 

dixit mon amie Lilly !

 

Toile coton 60 x 80 cm

Acrylique bleu, gris, rose, violet, blanc

Pinceaux, couteaux

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06 avril 2015

 

Plusieurs tentatives pour acquérir la couture

 

Bague canette 1

 

mais ça ne prend jamais la bonne tournure.

 

Bague canette 2

 

Alors je me contente de faire des "bagues-couture" !

 

Sélectionné en septembre 2009

par Pure loisirs

Pure loisirs

sur mon précédent blog

 

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05 avril 2015

 

En partance vers le sud de la France

 

Toile Guillaume 1

 

chez un ami d'enfance.

 

Toile Guillaume 3

 

"Madame la Poste" je vous fais confiance !

 

 

 

Toile coton 70 x 90 cm

Peinture acrylique noir, marron, rouge, blanc.

Pinceaux, couteaux.

 

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31 mars 2015

 

Happy 21

 

Happy 21 3

  

Parce qu'elle aime le vert

 

Happy 21 2

 

et que c'est son anniversaire...

 

 

Happy 21 4

 

 

 

Mais le vert est aussi difficile à photographier que le noir... la couleur est plutôt celle-ci :

serviette-couleur-vert-foncac

 

 

Toile coton 40 x 50 cm

Acrylique vert, blanc, noir, marron

Eponge, couteaux, pinceaux

 

 

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26 mars 2015

 

Dernier modèle de la collection "hiver" ?

 

Serge 1

 

Un poncho de couleur printanière

 

Serge 2

 

C'est "Serge" le poncho d'Une poule à petits pas

 

Serge 3

 

J'ai juste modifié les longueurs.

Plus court devant que derrière (10 rangs de moins) pour lui donner un petit côté asymétique.

 

Tricoté aiguilles circulaires n° 5

Laine Drops Alpaca bouclé Colori vieux rose clair -

 

A peine 6 pelotes pour la taille S, soit moins de 15 € le poncho !

Du coup il me reste 2 pelotes... des idées pour les utiliser ?!

 

 

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25 mars 2015

 

Il n'y a qu'un pas de la lecture à la peinture ? # 2

 

Je vais mieux

 

Ressortir un livre lu

 

Je vais mieux 1

 

et voilà le résultat !

 

Je vais mieux 2

 

Le titre dit : "Je vais mieux"...

pour autant je ne sais toujours pas dans quel sens il est "mieux" ?!

 

Je vais mieux 3

 

Ni pourquoi trotte toujours dans ma tête cette phrase marquante du livre :

"Après les années d'insouciance, la vie en entreprise ressemblait à un pays sous occupation, et je ne savais pas si je devais résister ou collaborer".

 

 

C'est moi où je vois apparaître un visage de femme qui souffle ?

 

Je vais mieux 4

 

 

 

Toile coton 50 x 60

Peinture acrylique marron, blanc, violet, vert

Couteaux, pinceaux, éponge.

 

 

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